samedi 16 mai 2015

Le journal libération et la pédophilie ?


Gauche caviar et pédophilie
 

(Avertissement : certains passages tirés du journal « Libération » peuvent heurter la sensibilité du lecteur…normalement constitué !)

En France, s’il y a bien un journal de gauche (même d’extrême-gauche) c’est bien « Libération ». Comme de nombreuses publications, les lecteurs se font de plus en plus rares et des pertes financières s’annoncent. Heureusement, les camarades rouges se serrent les coudes (ou plutôt les poings) et tentent de sauver leur journal ; mais il faut bien faire le point des années passées. Cependant, dans ce bilan, un sujet qui tenait à cœur « Libération » a été écarté : la PEDOPHILIE.

Petit rappel historique : mai 68 et ses « soixante-huitards » vont bousculer l’ordre moral de la société et, surtout, apporter une libération sexuelle. « Libération » ne sera pas laissé sur le côté, bien au contraire, vu que le journal sera le porte-voix de mouvements tels que le « Front de Libération des pédophiles » ! Non, vous ne rêvez pas !




Voici donc ce que nous pouvions lire en mai 1977 et le 01/03/1979 dans « Libération » :

« Naissance du « front de libération des pédophiles » Un nouveau groupe vient de naître : le FLIP (Front de libération des Pédophiles) dont vous pourrez lire ci-dessous la plate-forme constitutive. Qui sont-ils ? Pour l’essentiel, des lecteurs de Libération qui à la suite d’une lettre ouverte aux pédophiles dans notre édition du 9/2/77 nous firent parvenir un courrier abondant - nous en rapportions quelques-unes dans une double page le 24 mars 77 intitulée : Relations Adultes-Enfants. Le deux avril dernier se tenait à Jussieu une première réunion regroupant une trentaine de personnes. Simple prise de contact. Sans doute, peut-on regretter que l’essentiel des préoccupations ait été d’ordre judiciaire. Il ne fut en effet question que de répression, de défense et de poursuite des pédophiles. Sans méconnaître ces dures réalités, un tel groupe a tout à gagner s’il élargit son champ de réflexions. Le FLIP (Front de libération des Pédophiles) est né. [Quelques objectifs essentiels sont cités] La « tyrannie bourgeoise » fait de l’amoureux des enfants un monstre de légende qui croque les chaumières. Nous casserons ensemble monstres et chaumières. »

Dans ses éditions des 7 et 8/05/1977 et 10/04/1979, « Libération » définit la pédophilie comme une culture qui cherche à briser la « tyrannie bourgeoise qui fait de l’amoureux des enfants un monstre de légende. » Faut oser !

Mais là où la réalité dépasse la fiction, c’est lorsque « Libération » publie pendant 2 jours une interview de Jacques Dugué (violeur d’enfants) en le félicitant pour « sa franchise quant à la sodomie ». En voici un extrait :






« Pourquoi un homme n’aurait-il pas le droit d’aimer un enfant ? », interroge Dugué. Un enfant qui aime un adulte, sait très bien qu’il ne peut pas encore donner, aussi, il comprend et il accepte très bien de recevoir. C’est un acte d’amour. C’est une de ses façons d’aimer et de le prouver. Ce fut le comportement avec moi des quelques garçons que j’ai sodomisés.

Et puis disons les choses comme elles se passent. Il aime ressentir dans son corps, le membre viril de celui qu’il aime, d’être uni à lui, par la chair. Cela donne de grandes satisfactions.

Il a aussi la satisfaction d’être agréable à celui qui le sodomise qui jouit en lui. Cela lui procure aussi une grande joie, car aimer c’est aussi bien donner que recevoir.

Cela peut-être dur à admettre pour des profanes, mais c’est la réalité » ; dans un quotidien d’audience nationale... 
(« Libération » des 25 et 26/01/1979)

Mais « Libération » se surpassera dans son édition du 01/03/1977 où il sera publié une illustration représentant une fellation réalisée par une petite fille portant le titre : « apprenons l’amour à nos enfants ».

Le 20 juin 1981, « Libération » publie :

« Je faisais un cunnilingus à une amie. Sa fille, âgée de cinq ans, paraissait dormir dans son petit lit mitoyen. Quand j’ai eu fini, la petite s’est placée sur le dos en écartant les cuisses et, très sérieusement, me dit "à mon tour, maintenant". Elle était adorable. Nos rapports se sont poursuivis pendant trois ans ».






Mais c’est du passé, nous direz-vous ! Oublions cela ! Pardonnons et comprenons ! Dès lors, voici ce que « Libération » publie le 01/03/2001 (5 ans après l’affaire Dutroux), une apologie de l’éducation pédophile en guise de pétition de soutien au « chef » du groupe des Verts (écolo) au Parlement européen, Daniel Cohn-Bendit :

« Nous sommes les enfants de la révolution sexuelle. Nous avons aujourd’hui des enfants, ou nous espérons en avoir, ou nous en côtoyons et nous disons merci à la génération de nos parents. Nous entendons les médias clouer Cohn-Bendit au pilori en l’accusant de pédophile. Nous entendons ce qu’il dit, nous entendons ce qu’il décrit et dans ses mots nombre d’entre nous ont l’impression d’entendre et de revoir leurs propres parents. Sommes-nous des enfants de pédophiles ? Nombre d’entre nous ont eu des parents qui se sont promenés nus devant eux, sans doute nous ont-ils laissés toucher leurs seins, leur sexe. Ils ont été heureux quand nous sommes tombés amoureux à la maternelle, quand nous avons embrassé d’autres enfants sur la bouche. Ils nous ont laissés jouer à « touche-pipi ». Que dit Cohn-Bendit ? A-t-il évoqué le désir qu’il aurait pu éprouver pour des enfants ? A-t-il eu l’intention de les pénétrer ? Leur a-t-il demandé des fellations ? Non. Ce qu’il raconte, c’est ce que nous ont laissés vivre nos parents -ou que nous aurions aimé que nos parents nous laissent vivre - et c’est ce que nous voulons vivre avec nos enfants. Des enfants qui ont une vie sexuelle - qui l’ignore encore aujourd’hui ? - qui éprouvent des désirs, qui ont des questions, des séductions. Bref, non pas des enfants objets pour les adultes, mais bien des enfants sujets dans toutes leurs dimensions, y compris celles qui excitent tant les esprits. Les années 70 ont fait des enfants - de nous - des sujets. La révolution sexuelle - y compris dans le domaine de l’enfance - nous a d’abord appris que notre corps nous appartenait. Que nous avions le droit d’en faire ce que nous voulions, avec qui nous voulions. Que, parce que devenus sujets, nous avions le droit de dire « non » à ceux qui désiraient faire autre chose de notre corps et de nos désirs que ce que nous, nous voulions »...

Revenons-y, à ce « chef » des Verts, Cohn-Bendit ! Voici ce qu’il écrivait en 1975 dans son ouvrage « Le Grand Bazar », révélé par l'hebdomadaire britannique The Observer, et par National Hebdo. :

« Mon flirt permanent avec les enfants prit bientôt un tour érotique. Je pouvais parfaitement sentir comme les petites filles de cinq ans avaient appris à m’exciter... il m’est arrivé que plusieurs fois des enfants m’ont ouvert la brayette et ont commencé à me caresser. Selon les circonstances, j’ai réagi de façons diverses. Quand ils le voulaient, je les ai caressés alors on m’a accusé de perversion. » Daniel Cohn-Bendit, député européen des Verts (écolo) et co-président de ce parti.

Voici une gauche qui a quitté sa « révolution sociale » pour tomber dans la révolution sexuelle ! Jean Jaurès doit se retourner (une fois de plus) dans sa tombe ! Après le mariage des homos, l’adoption d’enfant(s) par ceux-ci, que pourrions-nous craindre de plus ? Une loi autorisant la pédophilie ? Libérer Dutroux, en s’excusant, en l’indemnisant ?

Rappelons au passage ce qu’avait déclaré jack Lang :

"La sexualité puérile est encore un continent interdit, aux découvreurs du XXIe siècle d'en aborder les rivages."

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