lundi 1 juin 2015

Enghien : psychose à l’école après des craintes d’agressions sexuelles

Très vive émotion parmi les parents de l’école maternelle des cygnes à Enghien-les-Bains. Ils se sont rendus ce lundi soir, à 18 heures, en mairie pour obtenir des éclaircissements. Une lettre d’information rédigée par l’inspectrice de circonscription et la municipalité, distribuée deux heures plus tôt à la sortie des enfants, n’a pas rassuré les parents.


Enghien, école maternelle des Cygnes, le 1er juin 2015. Une lettre d’information de l’inspection académique, évoquant «des faits supposés à caractère sexuel (...) entre enfants», a été distribuée aux parents.
Enghien, école maternelle des Cygnes, le 1er juin 2015. Une lettre d’information de l’inspection académique, évoquant «des faits supposés à caractère sexuel (...) entre enfants», a été distribuée aux parents. (LP/D.P.)

 

Y sont évoqués «des faits supposés à caractère sexuels, qui au vue des propos rapportés par les parents auraient pu se dérouler à l’école entre enfants».

Jeudi soir une fillette de quatre ans et demi, scolarisée en moyenne section de maternelle, a rapporté avoir au moins subi des attouchements. Ses parents l’ont alors faite examiner par un médecin des urgences qui a conseillé de déposer plainte, afin de pouvoir plus précisément déterminer les faits.

L’enquête a été confiée à la brigade des mineurs du Val-d’Oise. Ce lundi, les rumeurs les plus alarmistes circulaient. Mais il reste très difficile de connaître la nature, les circonstances et les auteurs d’une éventuelle agression sexuelle.

«La fillette n’a que 4 ans et demi, a rappelé le maire UMP Philippe Sueur, aux parents survoltés et inquiets. On ne sait pas si ça s’est passé mercredi ou jeudi. L’enfant parle d’attouchements par des petites filles, puis des petits garçons et enfin met en cause un agent d’entretien qui effectuait de gros travaux de ménage pour le compte de la mairie depuis le 1er avril.»

La grand-mère de la fillette, présente en mairie, a souligné que le petit frère était également victime. Les faits se seraient déroulés en fin d’après-midi pendant le temps périscolaire, normalement placé sous la responsabilité des animateurs.

En attendant d’en savoir plus, l’agent en question a été mis en vacances forcées. Il s’était expliqué à la demande des policiers. Aucune charge n’a pour l’instant été retenue contre lui. «Il ne faut pas faire un nouvel Outreau (NDLR : affaire d’abus sexuels sur mineurs, émaillée de faux témoignages, actuellement rejugée)», n’a pas hésité à comparer le maire.

Des familles ont profité de la rencontre informelle avec le maire pour mettre en cause le fonctionnement de l’école. Evoquant des attouchements entre enfants qui se seraient précédemment produits, classés sans suite. «Ce que j’entends ne me rassure pas, lâchait une mère de famille. Est-ce que demain je peux mettre mon enfant à l’école en toute sécurité ?» «Si je suis venue à Enghien, c’est pour vivre en sécurité...», ajoutait une autre.

Une mère de famille rapportait que les enfants de l’école sont envoyés seuls aux toilettes. «Si c’est le cas, il y a un problème», a reconnu Philippe Sueur. Le maire s’est engagé à renforcer l’équipe d’animateurs jusqu’aux grandes vacances pour rassurer les parents. Il a aussi été programmé une nouvelle information ce jeudi, sur l’avancée de l’enquête.

En attendant d’en savoir plus, une cellule psychologique a été mise en place. Ce lundi, trois spécialistes des situations de crise, envoyés par le rectorat, étaient présents dans l’école

vendredi 29 mai 2015

Etats-Unis : Elle prétend avoir 15 ans et abuse de jeunes garçons


Une jeune femme de 24 ans a été condamnée à 10 ans de prison pour avoir piégé trois jeunes garçons via les réseaux sociaux.

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La jeune femme de 24 ans prétendait en avoir 15 ans.
Anna Areola-Hernandez a été condamnée mercredi à 10 ans de prison pour avoir piégé trois jeunes garçons via internet. La jeune femme établie à Glendale (Arizona) utilisait le pseudonyme Tiny Hernandez sur les réseaux sociaux, où elle se faisait passer une adolescente de 15 ans. Elle a ainsi attiré ses victimes dans ses filets, les a fait boire et prendre de la drogue avant de faire l'amour avec eu
C'est la mère d'une des victimes qui a alerté la police en accusant Anna d'avoir séduit son fils âgé de 13 ans, rapporte «The Arizona Republic». Interrogée, elle a tout nié en bloc. Mais l'adolescent a avoué avoir couché avec la jeune femme après qu'elle lui a juré qu'elle avait 15 ans.

«Elle devrait ne jamais être libérée»

Le mois dernier, Anna avait plaidé coupable d'actes de pédophilie. A la lecture de la sentence, l'atmosphère était très tendue dans la salle d'audience de la Cour supérieure du comté de Maricopa. La maman d'un des jeunes garçons a hurlé «Tu es une pédophile, Anna. Va te faire foutre!». «Elle devrait ne jamais être libérée. Elle a harcelé ces enfants. Elle ne les lâchait pas», a déclaré la mère d'un ado de 15 ans, qui a contracté une maladie sexuellement transmissible.

Anna Areola-Hernandez a fondu en larmes en écoutant les témoignages des mères de ses victimes. Elle leur a présenté ses excuses et a expliqué qu'elle avait l'intention de suivre des études et un programme de réhabilitation pendant son incarcération. La jeune femme sera inscrite à vie au registre des délinquants sexuels. Son avocat a expliqué que l'accusée avait un lourd passé de traumatismes et qu'elle souffrait de problèmes mentaux.

Source : 20 minutes

Nantes : un prédateur sexuel arrêté juste à temps

PÉDOPHILIE - Un homme de 27 ans, inscrit au fichier des délinquants sexuels, a été arrêté samedi après avoir suivi un collégien à Nantes. Il s'était introduit la veille à son domicile. Et s'apprêtait à récidiver.

Nantes : un prédateur sexuel arrêté juste à temps
Le suspect a été condamné en 2009 pour agression sexuelle sur mineur de moins de 15 ans et inscrit au fichier des délinquants sexuels.

Un adolescent a été sauvé de peu. Un prédateur sexuel qui l'avait suivi la veille a été arrêté juste à temps samedi, à Nantes, alors qu'il s'apprêtait à pénétrer illégalement dans la maison familiale.

"C'est le même homme"

L'histoire commence vendredi. A la sortie du collège, un adolescent de 13 ans et son ami remarquent qu'ils sont suivis par un homme. Ils décident de changer d'itinéraire. Voyant que l'individu les suit toujours, ils escaladent un mur et et se cachent dans un cimetière. Mais l'homme est toujours là. Effrayés, ils s'enfuient chez un de leurs amis.

Une fois à l'abri, le garçon raconte à ses parents sa mauvaise rencontre. Le lendemain matin, sa mère remarque qu'un homme portant des gants est en train d'ouvrir le portillon du jardin. "J'ai regardé ses vêtements, son physique et je me suis dit : 'Mince, il correspond au signalement que m'a fait mon fils hier, c'est le même homme'. Ce samedi matin-là, il venait avec un trousseau de clés, il savait comment était composée la maison, il savait que la chambre d'un des enfants était au rez-de-chaussée", témoigne la mère de l'adolescent pour BFMTV. Ses cris le font fuir et le père du jeune garçon se lance à sa poursuite.

Condamné pour agression sexuelle

Les forces de l'ordre interpellent l'individu peu de temps après. Les parents comprennent alors que leur fils est passé à côté du pire. Le suspect avoue aux policiers s'être introduit dans la chambre de l'adolescent la veille, en leur absence, et avoir volé des objets. Dans sa voiture, des vidéos à caractère sexuel sont retrouvées.

L'homme âgé de 27 ans est connu des services de police, selon Presse Océan. Le présumé prédateur sexuel s'est déjà par le passé introduit dans une maison où se trouvait seul un enfant de 10 ans. Condamné en 2009 pour agression sexuelle sur mineur de moins de 15 ans et inscrit au fichier des délinquants sexuels, il avait l'interdiction d'approcher d'une école. Lors de ses auditions, il a reconnu "avoir des pulsions", selon Ouest France. "On peut imaginer ce qu'il aurait pu faire en toute discrétion et on peut imaginer les conséquences pour notre famille", ajoute la mère du collégien. En perquisitionnant l'appartement qu'il occupe à Nantes, les enquêteurs ont retrouvé des vêtements et des cartables qui pourraient appartenir à d'autres enfants.

Source : Metro News

Hauts-de-Seine: La détresse d’une mère face à des soupçons d’attouchements d'un instituteur

La parole d’une fillette contre celle de son instituteur. Ce jeudi 15 avril au matin, Constance* voulait absolument mettre ses collants pour aller à l’école, contre l’avis de sa maman qui trouvait qu’il faisait trop chaud. Après avoir longuement pleuré, elle a fini par expliquer que son maître allait encore « regarder [sa] culotte ».

Un enfant dans une école maternelle à Bordeaux, en septembre 2013.
Un enfant dans une école maternelle à Bordeaux, en septembre 2013

« Mon conjoint et moi sommes pris de colère, de tristesse, de douleur », explique la mère qui au cours de la discussion avec sa fille gagne la conviction qu’elle a été sexuellement abusée par son instituteur d’une école maternelle des Hauts-de-Seine, en région parisienne. La machine judiciaire se met en marche. Police, dépôt de plainte, expertise psychologique… « La psychologue nous a affirmé qu’elle avait subi des attouchements sexuels », raconte-t-elle.

L’instituteur n’a pas été suspendu

Mais que valent les déclarations d’une enfant de trois ans et demi ? Au fil des semaines, pris dans la nasse de la multiplication des soupçons de pédophilie du début du mois d’avril, les regards suspicieux de l’équipe pédagogique s’abattent sur la famille. « Nous avons la sensation de porter la peste », déplore-t-elle. Elle ajoute : « On nous a dit de ne pas ébruiter l’affaire ».

L’inspection académique a décidé de ne pas suspendre le maître en attendant la fin de l’enquête judiciaire. « La fillette est très jeune. Aucun élément matériel ne nous a été communiqué qui aurait pu conduire à une suspension. Il est important de faire attention à toutes les alertes. Mais aussi d’être prudent dans les décisions à prendre lorsqu’il n’y a pas de preuve », précise auprès de 20 Minutes Philippe Wuillamier, inspecteur d’académie des Hauts-de-Seine qui entrevoit déjà un « classement sans suite » de la plainte.

Soupçons de pédophilie à l’école : Est-ce une psychose ?

La mairie se range derrière « l’enquête policière en cours » et se dit impuissante. « Ce n’est pas un personnel communal. S’il l’avait été, il aurait été suspendu en attendant les résultats de l’enquête », indique-t-on dans l’entourage du maire de cette commune. « Il y a toujours la présomption d’innocence. Mais le doute n’est pas pris en compte », regrette la maman qui dénonce l’absence de « prise en charge ». « Il faut attendre, nous répond-on. Mais attendre quoi ? Qu’il y en ait plusieurs ? Ça ne suffit pas le cas de notre petite fille ? », s’impatiente-t-elle.

Constance veut une « maîtresse gentille »

Selon nos informations, les premières investigations confiées aux policiers de la brigade territoriale de protection de la famille des Hauts-de-Seine viennent de s’achever. Les enquêteurs ont rendu leurs conclusions par écrit au parquet de Nanterre qui doit décider des suites à donner à l’affaire. Soit la plainte est classée sans suite, soit d’autres investigations seront demandées.

Aujourd’hui, Constance ne va plus à l’école. Sa mère raconte que régulièrement, elle lui dit qu’elle « veut une maîtresse gentille et qui soit fière d’elle ».

* Pour des raisons légales, l'identification de la fillette a été préservée.

Source : 20 minutes

En Tunisie, il vaut mieux être pédophile que homo

Les préjugés et les idées reçues ont la vie dure en Tunisie. C’est tellement plus facile que de réfléchir et de tenter de comprendre. Comme le fait de réclamer sa part de pétrole bien planté derrière un écran est bien plus facile que de se bouger et travailler.






La création de l’association Shams pour la défense des droits des homosexuels n’a pas fini de susciter la polémique. Certaines personnes se sont arrogé le droit de dire aux autres ce qu’il faut faire ou ne pas faire. On peut même qualifier tout cela de campagne contre cette association et contre les homosexuels en général. Donc, il parait utile de clarifier certains points.


D’abord, fonder une association est un droit fondamental garanti par la Constitution tunisienne. Parallèlement, chacun est libre de disposer de son corps à sa guise. Malheureusement, certaines pratiques sexuelles restent susceptibles d’être condamnées par la loi à l’instar de l’article 230 qui condamne à 3 ans de prison la sodomie entre adultes consentants. Mais quel meilleur moyen d’essayer de faire modifier une loi que la constitution d’une association regroupant ceux qui en sont victimes ?

Le point de vue citoyen est également important. Les homosexuels sont des personnes à part entière mais avant tout des citoyens. Le contrat social, dans tout pays qui se respecte, est basé sur la dualité des droits et des devoirs. Il s’agit là de personnes qui vivent dans cette société, qui payent leurs impôts et qui n’enfreignent pas la loi. S’ils accomplissent leurs devoirs par rapport à la société, pourquoi devrions-nous les priver d’un droit ? Prenons un exemple simple. L’article 6 de la loi électorale tunisienne détermine les catégories de personnes interdites de voter. Parmi celles-ci, on trouve une certaine catégorie de personnes condamnées par la loi. Donc, le fait que ces personnes n’aient pas respecté le contrat social les prive de leur droit d’exprimer leur opinion politique en votant. Dans le cas de l’association Shams, on veut priver des personnes de leur droit sans qu’ils n’aient rompu le contrat social. Dans le cas de cette association, c’est le gouvernement qui rompt le contrat.

Par ailleurs, le contexte tunisien revêt son lot d’hypocrisie. Le gouvernement, sous la pression, compte demander des comptes à cette association et évoque même une interdiction d’exercer. Par contre, il est complètement inerte quand on évoque la Chariâa et la mise en place d’un califat en Tunisie ! Il y a un parti politique en Tunisie, dénommé Hizb Ettahrir, qui prône ouvertement l’application de la Chariâa dans notre pays et la construction d’un califat islamique. Ce parti ne croit pas aux élections et considère la démocratie comme un système contraire aux préceptes d’un certain islam. Pour eux, la Constitution tunisienne n’est qu’un texte qui n’a aucune valeur et qui a été dicté aux Tunisiens par des forces extérieures. N’est ce pas une menace pour le contrat social républicain en Tunisie ? N’est-ce pas une mise en danger de la paix sociale et du cadre dans lequel une société évolue ? Pourtant, ce parti exerce ses activités en toute liberté et est même invité à donner son avis sur la réforme de l’éducation en Tunisie !

Parlons aussi de pédophilie. Il existe un chef de parti en Tunisie dont l’un des arguments est de pouvoir marier les fillettes de 13 ans. Non seulement il n’a jamais été inquiété pour ses propos faisant clairement l’apologie de la pédophilie mais son parti bénéficie d’une existence légale et continue d’opérer. La pédophilie serait-elle considérée comme un point de vue dans notre pays ? Pourtant, le gouvernement ne se montre pas aussi ferme qu’il l’est avec l’association Shams.

Autre exemple, celui de la polygamie. Le fait d’épouser plusieurs femmes en même temps est clairement interdit par la loi. Il s’agit également d’une menace pour le cadre social dans lequel évolue la société tunisienne depuis son indépendance. Pourtant, là encore, il existe un parti politique qui défend ouvertement cette « revendication » et en fait même un programme politique. Et là encore, le gouvernement n’en a que faire et préfère s’acharner sur l’association Shams.

Un autre exemple édifiant. L’ancien chef du gouvernement, Hamadi Jebali, s’est fendu aujourd’hui d’un communiqué concernant l’attribution d’une autorisation à l’association Shams. Pour lui, cette association devrait être interdite « religieusement, constitutionnellement et juridiquement » dans cet ordre-là. Selon lui, cette association « menace la paix sociale ». Cela aurait été louable de sa part s’il avait exprimé la même opinion concernant les LPR qui tabassaient les gens en pleine rue un certain 9 avril. C’était bien lui qui nous expliquait à quel point il était difficile de dissoudre une association (parlant des ligues de protection de la révolution) et que c’était à la justice de se prononcer. C’était bien sous son gouvernement que le parti Hizb Ettahrir a obtenu son visa. Son souci actuel de la paix sociale est réellement touchant.

En fait, le gouvernement a fait le choix de s’attaquer à l’association Shams parce qu’il a peur. Le gouvernement actuel n’a pas les épaules pour faire face aux revendications populaires et pour se confronter ne serait-ce qu’à un pan de la société. Voyant que les voix s’élevaient contre cette association, le gouvernement s’y est plié et a fait marche arrière sur une autorisation qu’il avait lui-même délivré. De là, il est permis de s’interroger sur la capacité de ce gouvernement à faire respecter le contrat social. Si demain la polygamie ou la pédophilie devenaient une « revendication populaire », comme est décrite la demande d’interdire l’association Shams, pourraient-elles être finalement autorisées pour « préserver la paix sociale » ? Malheureusement, ce gouvernement laisse le champ libre à toutes ces questions.

Source : Business News

Italie : un curé belge arrêté pour des faits de pédophilie sur mineurs âgés de 12 à 16 ans

Une nouvelle affaire de pédophilie qui secoue l'Italie et la Belgique.
L'affaire secoue la Belgique et l'Italie.
L'affaire secoue la Belgique et l'Italie.
Pascal Manca, un prêtre belgo-italien âgé de 43 ans, né à Charleroi, est sous les verrous depuis le 6 mai dernier en Sardaigne. Il est accusé de faits de pédophilie - des actes sexuels sans pénétration - sur quatre enfants âgés de 12 à 16 ans. Il était encore très récemment le curé de la paroisse de Villamar, un paisible village sarde de moins de 3 000 habitants. L'affaire secoue la Belgique et l'Italie.

L'archevêque de Cagliari était au courant depuis un an

L'homme d'église aurait abusé de deux jeunes garçons âgés de 12 ans en 2012 et de deux adolescents de 15 et 16 ans en 2014. Le prêtre attirait ses pauvres victimes en leur proposant une limonade dans laquelle il versait un puissant somnifère et abusait d'elles ensuite.
Plusieurs photos à caractère pédopornographique auraient été retrouvées dans son ordinateur par les policiers chargés de l'enquête.

L'archevêque de Cagliari, Mgr Arrigo Miglio a été mis au courant de l'enquête qui visait Pascal manca, bien avant son arrestation par les forces de police. A l'époque, le prêtre a nié les faits qui lui étaient reprochés lorsque son supérieur hiérarchique l'a rencontré. « Les rumeurs ne sont pas suffisantes pour agir rapidement », a précisé le prélat.

Mgr Miglio explique « qu'il y a tout juste un an, la Congrégation pour la doctrine de la foi, après avoir reçu une plainte, avait demandé une enquête préliminaire. Les résultats ont été envoyés à la Congrégation elle-même, qui jusqu'à présent n'a pas envisagé d'avoir à ordonner un procès canonique. Maintenant, la directive reçue est d'attendre le résultat de l'enquête de la justice italienne. » Il a exprimé sa sympathie pour les victimes ainsi que pour le prêtre - un « prêtre de confiance » selon lui - et leur a demandé de prier et d'espérer une issue rapide à cette douloureuse affaire.

L'Église catholique ne réagit pas assez rapidement

L'Église catholique a encore bien du mal à réagir rapidement lorsque des prêtres sont mis en cause pour des actes de pédophilie. Cette nouvelle affaire sordide le montre très clairement.
Au mois de février dernier le pape François avait ordonné - dans une lettre adressée à tous les responsables religieux - de ne plus jamais étouffer les cas de pédophilie au sein de l'Église catholique : « Les familles doivent savoir que l'Église n'épargne aucun effort pour protéger ses enfants et qu'elles ont le droit de se tourner vers elle avec une pleine confiance. »

Entre les beaux discours qui se veulent rassurants et la pratique, il y a encore du chemin à parcourir pour que l'Église catholique fasse preuve d'une véritable transparence sur les nombreuses affaires de pédophilie qui ternissent considérablement son blason.

Source : BSociété

Sénégal, Pédophilie, viol et détournement de mineure: Le moniteur condamné à 10 ans de prison ferme

Attrait à la barre du tribunal de Dakar, Thierno Dieng, moniteur d’un centre d’accueil pour enfants, a été reconnu coupable des délits de pédophilie, de viol et de détournement de mineure de 11 ans. Il est condamné à une peine de 10 ans ferme

Pédophilie, viol et détournement de mineure: Le moniteur condamné à 10 ans de prison ferme

La main sur le cœur, il avait crié mordicus son innocence. Le moniteur avait juré sur tous les saints de n’avoir touché à aucun cheveu de la jeune écolière. Et dans sa tentative de se laver à grande eau, Thierno Dieng s’est sali davantage. Ce, en reconnaissant, sans ambages, avoir invité la jeune fille dans sa chambre, à trois reprises. Malgré le fait qu’il se soit pris dans son propre piège, le moniteur a tenté de nier l’évidence. Tantôt, il s’est limité aux caresses, tantôt, il s’est arrêté aux embrassades. Ces explications ont été battues en brèche par sa victime, O.M, une jeune écolière en classe de Cm2, venant juste de souffler ses 11 piges. Elle a, sans détour, déclaré être la petite-amie de Thierno Dieng. Selon elle, son petit ami l’a contrainte à des rapports sexuels à trois reprises. En outre, le prévenu a été enfoncé par les déclarations du boutiquier du coin, chez qui, il laissait la modique somme de 300 FCfa pour le goûter de sa petite amie.

Dans ses plaidoiries, la partie civile a expliqué que le préjudice subi par la victime est inestimable. Elle a ainsi réclamé 15 millions de FCfa à titre de dommages et intérêts. Pour le parquet, les délits de pédophilie, de viol et de détournement de mineure, reprochés à Thierno Dieng, sont incontestables. Le représentant du ministère public est convaincu que le prévenu est un prédateur qui chasse des proies faciles. C’est pourquoi, le procureur de la République a requis la peine maximale quand il s’agit de viol sur une mineure de moins de 13 ans, c’est-à-dire 10 ans de prison ferme.

Dans son délibéré, le tribunal a suivi à la lettre les réquisitions du parquetier. Le tribunal a reconnu coupable le prévenu des chefs d’accusation à lui reprochés et l’a condamné à 10 ans de taule. En plus, il devra payer à la partie plaignante la somme de 5 millions de FCfa à titre de dommages et intérêts.Le moniteur passera ainsi dix longues années de sa vie sous les verrous, loin de son centre d’accueil pour enfants. Très loin même aussi de sa «dulcinée».

Les faits qui ont valu à Thierno Dieng d’avoir maille à partir avec la justice remontent au 19 mars 2015. Ce jour-là, Patrice Mendy, oncle paternel de O.M, constate une attitude inhabituelle chez sa nièce. Il se pose mille et une questions. Sans réponse. Pour lever toute équivoque, il s’en ouvre à sa nièce. Mais, cette dernière s’emmure dans le silence. O.M ne pipe mot. Ce qui intrigue davantage l’oncle paternel.

Pour en savoir un peu plus sur le comportement suspect de la mineure, il l’a conduite chez un gynécologue. A sa grande surprise, ce dernier confirme ses doutes. Sa nièce juste âgée de 11 ans a perdu sa virginité. Pis, le médecin lui confirme que la petite fille a, à maintes reprises, subi des rapports sexuels. Démoralisé, M. Mendy, les larmes aux yeux, interroge sa nièce sur le fait accompli. L’élève livre, sans difficulté, le nom de son «amant-violeur», Thierno Dieng. Muni 
 
Source : Sen360