A pédophile, pédophile et demi…
Tout le monde se
répand sur les actes, odieux, qui auraient été commis en Centrafrique
entre octobre 2013 et juin 2014 par des soldats français. Rappelons tout
de même que des faits qui auraient eu lieu il y a 1 an, que de
nombreuses nationalités sont représentées dans les forces
d’interposition en RCA…
Et que s’il est possible d’obtenir les faveurs de mineurs contre de la
nourriture, on peut légitimement penser qu’il est possible d’obtenir un
(faux) témoignage sur-mesure contre quelques piécettes. Toujours est-il
qu’on nous promet, pépère en tête, des sanctions exemplaires, sans
précédent, uniques et qu’il faut trembler devant la main de la justice,
qui elle, ne tremblera pas. Pendant ce temps, on remet des rapports sur
des faits comparables, et qui eux sont avérés, dans l’Education
Nationale. Ainsi, quelques professeurs et proviseurs auraient utilisé
leur « autorité » pour violer des enfants en école primaire et au
collège. Alors même que les alertes avaient été lancées et que la
hiérarchie était au courant… C’est marrant, mais le gnome ne nous promet
pas la même sévérité… Par clientélisme, vous croyez ?
Pédophilie, suite.
Alors on fait un rapport. Ce qui,
sur un tel sujet, ne manque pas d’à-propos. Ainsi, il semblerait «
qu’il y ait eu de graves manquements dans la chaine d’information ». Et
pas que dans l’information, les mecs ! Franchement, qu’un proviseur qui a
été condamné en 2008 (prison avec sursis) pour détention d’images
pédopornographiques soit maintenu dans un poste de directeur des écoles,
franchement, c’est un truc de fous. On parle de faire une loi,
évidemment, pour obliger la justice d’informer l’Education Nationale des
condamnations de ses personnels… Si le parquet n’a pas transmis les
informations à l’Éducation nationale en temps utiles, conformément aux
circulaires existantes, cette dernière aurait de son côté fait preuve de
négligence puisqu’elle aurait égaré des documents précieux concernant
les enseignants mis en cause… « Egarer des dossiers » mettant en cause
des personnels condamnés pour pédophilie et laisser ce type de monstres
au contact d’enfants… On ne doit pas être loin de la définition de
complicité, non ? Si des responsabilités individuelles étaient prouvées,
« les ministères concernés n’excluent pas des poursuites
disciplinaires… » J’espère que la justice sera là encore exemplaire, que
son bras ne tremblera pas, et qu’elle n’hésitera pas si elle doit
mettre des blâmes… Là encore, les victimes apprécieront.
Source : 24 heures actu.com
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