lundi 11 mai 2015

A pédophile, pédophile et demi…

A pédophile, pédophile et demi… 

Tout le monde se répand sur les actes, odieux, qui auraient été commis en Centrafrique entre octobre 2013 et juin 2014 par des soldats français. Rappelons tout de même que des faits qui auraient eu lieu il y a 1 an, que de nombreuses nationalités sont représentées dans les forces d’interposition en RCA… Et que s’il est possible d’obtenir les faveurs de mineurs contre de la nourriture, on peut légitimement penser qu’il est possible d’obtenir un (faux) témoignage sur-mesure contre quelques piécettes. Toujours est-il qu’on nous promet, pépère en tête, des sanctions exemplaires, sans précédent, uniques et qu’il faut trembler devant la main de la justice, qui elle, ne tremblera pas. Pendant ce temps, on remet des rapports sur des faits comparables, et qui eux sont avérés, dans l’Education Nationale. Ainsi, quelques professeurs et proviseurs auraient utilisé leur « autorité » pour violer des enfants en école primaire et au collège. Alors même que les alertes avaient été lancées et que la hiérarchie était au courant… C’est marrant, mais le gnome ne nous promet pas la même sévérité… Par clientélisme, vous croyez ?

Pédophilie, suite.

Alors on fait un rapport. Ce qui, sur un tel sujet, ne manque pas d’à-propos. Ainsi, il semblerait « qu’il y ait eu de graves manquements dans la chaine d’information ». Et pas que dans l’information, les mecs ! Franchement, qu’un proviseur qui a été condamné en 2008 (prison avec sursis) pour détention d’images pédopornographiques soit maintenu dans un poste de directeur des écoles, franchement, c’est un truc de fous. On parle de faire une loi, évidemment, pour obliger la justice d’informer l’Education Nationale des condamnations de ses personnels… Si le parquet n’a pas transmis les informations à l’Éducation nationale en temps utiles, conformément aux circulaires existantes, cette dernière aurait de son côté fait preuve de négligence puisqu’elle aurait égaré des documents précieux concernant les enseignants mis en cause… « Egarer des dossiers » mettant en cause des personnels condamnés pour pédophilie et laisser ce type de monstres au contact d’enfants… On ne doit pas être loin de la définition de complicité, non ? Si des responsabilités individuelles étaient prouvées, « les ministères concernés n’excluent pas des poursuites disciplinaires… » J’espère que la justice sera là encore exemplaire, que son bras ne tremblera pas, et qu’elle n’hésitera pas si elle doit mettre des blâmes… Là encore, les victimes apprécieront.

Source : 24 heures actu.com

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