Un habitant de Dilbeek âgé de 58 ans qui possédait une énorme collection de films pédopornographiques a écopé vendredi, devant le tribunal correctionnel de Bruxelles, de deux ans de prison avec sursis.
L’homme était un ami de jeunesse de Marc V., l’infirmier psychiatrique condamné en janvier 2014 pour abus sexuels sur des mineurs et détention de matériel pédopornographique. Les deux hommes échangeaient régulièrement des images à caractère pédophile.
C’est durant l’enquête sur Marc V. que le
quinquagénaire est tombé dans le viseur de la justice. Lors d’une
perquisition à son domicile, les policiers ont découvert une masse de
photos et de vidéos pédopornographiques. Sur certaines images, des
enfants sont abusés de manière particulièrement violente. Parmi les
milliers de fichiers saisis, figuraient également de nombreuses
histoires d’enlèvement et d’abus d’enfants, dont certaines écrites par
le condamné lui-même.
L’homme a directement avoué son attirance sexuelle pour les mineurs d’âge. Il a expliqué qu’il avait un temps collectionné du matériel pédopornographique, avait arrêté lorsqu’il s’était marié puis avait recommencé avec l’avènement d’internet. Il échangeait mensuellement des documents avec Marc V..
Bien qu’il ne soit jamais passé à l’acte avec des enfants, le parquet a estimé son profil dangereux et exigé une peine de prison de trois ans. La défense a fait valoir que son client avait entamé une thérapie dans un centre spécialisé peu après son interpellation, et qu’il avait terminé le traitement avec succès.
Le tribunal a finalement prononcé une peine de deux ans de prison avec sursis, l’une des conditions étant que l’homme reste suivi.
Source : LaCapital.be
L’homme a directement avoué son attirance sexuelle pour les mineurs d’âge. Il a expliqué qu’il avait un temps collectionné du matériel pédopornographique, avait arrêté lorsqu’il s’était marié puis avait recommencé avec l’avènement d’internet. Il échangeait mensuellement des documents avec Marc V..
Bien qu’il ne soit jamais passé à l’acte avec des enfants, le parquet a estimé son profil dangereux et exigé une peine de prison de trois ans. La défense a fait valoir que son client avait entamé une thérapie dans un centre spécialisé peu après son interpellation, et qu’il avait terminé le traitement avec succès.
Le tribunal a finalement prononcé une peine de deux ans de prison avec sursis, l’une des conditions étant que l’homme reste suivi.
Source : LaCapital.be
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